Suite d’hôtel avec le PDG

$name1 accompagne son patron en déplacement et passe la nuit à se faire baiser contre la baie vitrée de la suite.

La suite donnait sur La Défense. $name1 avait « oublié » son chargeur exprès. Alexandre, son PDG, l’avait invitée à utiliser le salon de la suite pour finir le dossier.

Vers vingt-trois heures, le dossier était oublié. Elle était à genoux entre ses cuisses, sa bite dans la bouche, les lumières de la ville derrière elle.

« Tu suces mieux qu’à l’année dernière au séminaire », grogna-t-il.

Elle le prit plus profond en réponse. Puis il la plaça contre la baie vitrée, jupe relevée, et la pénétra face à la nuit. Ses seins s’écrasaient contre le verre froid. En bas, des milliers de fenêtres — peut-être des regards.

L’idée la fit jouir. Il continua, la tenant par les cheveux, la traitant de pute à lui. Elle adorait.

Sur le lit king-size, elle le chevaucha, puis se retourna. Il la prit par-derrière en lui écartant les fesses. Un doigt pressa son anus. Elle gémit d’accord. Le doigt entra pendant que sa bite remplissait sa chatte. Double stimulation. Elle jouit en criant.

Il éjacula en elle, puis la fit téter le reste. Elle avala. Ils dormirent deux heures. À quatre heures du matin, il la réveilla déjà dur. Elle le suca à moitié endormie, puis se fit baiser en cuillère jusqu’à un orgasme lent et profond.

Au petit-déjeuner d’affaires, elle portait sa culotte de la veille, encore tachée. Sous la table, son pied remonta le long de la jambe d’Alexandre. Il sourit dans son café.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.