$name1 se glisse sur le ponton du yacht à minuit et se fait prendre à quatre pattes au-dessus de l’eau noire.
Tout le monde dormait. $name1 sortit en peignoir de soie, pieds nus sur le pont. Le capitaine fumeur était déjà là, cigarette, short, torse nu sous la lune.
Sans un mot, elle laissa tomber le peignoir. Nue. Il écrasa sa cigarette, l’attira, l’embrassa. Ses mains explorèrent. Elle était déjà ouverte.
Sur le ponton arrière, au-dessus de l’eau noire, elle s’agenouilla et le suca. L’eau clapotait. Sa bite glissait entre ses lèvres. Il gémissait bas.
Il la mit à quatre pattes, face au large. S’enfonça. Chaque coup de rein la poussait vers le vide. Elle agrippait le bord, excitée par le vertige.
« Si je jouis trop fort je tombe », rit-elle.
« Je te tiens », grogna-t-il, et il la baisa plus fort. Elle jouit en criant vers la mer. Il la suivit, se vidant en elle, la tenant par les hanches.
Ils glissèrent dans l’eau ensuite, nus, et recommencèrent en flottant, rires étouffés, bites et chattes salées. Remontés, ils s’écroulèrent sur le pont. Elle dormit une heure contre son torse avant de regagner sa cabine.
Au petit-déjeuner, leurs pieds se touchèrent sous la table. Personne ne vit le sourire privé.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
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