$name1 et son amant jouent à la vendeuse et la cliente dans une cabine de grand magasin jusqu’à jouir en silence.
C’était leur jeu. Lui entrait avec une pile de robes. Elle l’attendait en soutien-gorge. La cabine du grand magasin, samedi après-midi, risque maximal.
À peine le rideau tiré, elle était à genoux. Sa bite dans sa bouche. Les voix des clientes à deux mètres. Elle suçait en silence, les yeux brillants.
Il la releva, la colla au miroir, écarta sa culotte, et s’enfonça. Elle regardait son visage baisé. Il se mordait la lèvre pour ne pas gémir.
Des pas. Une vendeuse : « Ça va, madame ? »
« Oui — ah — parfait, merci. » Sa voix cassée pendant qu’il était entièrement en elle, immobile.
La vendeuse repartit. Il reprit, plus fort, plus court. Elle jouit en silence, la bouche ouverte sur le verre. Il se vida en elle une seconde après.
Elle sortit avec une robe. Lui par une autre allée. Dans les escalators, leurs regards se croisèrent. Ce soir, à la maison, ils recommenceraient sans rideau — et elle crierait.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.
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Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
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