Heures supplémentaires avec le patron

$name1 reste après vingt heures dans le bureau de direction et se fait prendre sur les dossiers par son patron.

Le bureau de direction était plongé dans la pénombre quand $name1 frappa. « Entrez. » La voix de son patron, Alexandre, était fatiguée. Il était seul, cravate desserrée, dossiers éparpillés.

Elle posa le rapport sur son bureau. « Vous m’avez demandé la version finale. »

Il leva les yeux. Son regard descendit le long de sa blouse, de sa jupe crayon. $name1 savait ce qu’elle faisait en portant ça un vendredi soir après vingt heures.

« Assieds-toi », dit-il. Ce n’était pas une invitation à la chaise face au bureau. C’était un geste vers ses genoux.

Elle contourna le bureau et s’assit à califourchon sur lui. Sa bite durcissait déjà sous le pantalon. « Monsieur le directeur… »

« Appelle-moi Alexandre quand tu vas me sucer », grogna-t-il.

$name1 glissa à genoux entre ses cuisses, ouvrit sa braguette, et sortit sa queue. Elle était épaisse, déjà luisante. Elle lécha le précum, puis l’avala lentement, les yeux levés vers lui.

Il gémit et posa une main sur sa tête. « Plus profond. Comme la semaine dernière. »

Elle força jusqu’à avoir le gland dans la gorge, saliva, recommença. Le bruit humide de sa bouche emplissait le bureau silencieux. Ses seins sortaient de la blouse ; il se pencha pour les pétrir.

« Sur le bureau. À présent. »

$name1 se pencha en avant sur les dossiers. Il releva sa jupe, découvrit sa culotte déjà trempée, la tira sur ses cuisses. Deux doigts la préparèrent, puis sa bite s’enfonça d’un seul élan.

Elle cria. Il la baisait sans douceur, comme un patron qui prenait ce qui lui appartenait. Les dossiers glissèrent. Un stylo roula au sol. Chaque coup de rein faisait claquer ses cuisses contre le bois.

« Tu es ma petite pute de bureau », dit-il à son oreille. « Dis-le. »

« Je suis votre pute », gémit $name1. « Baisez-moi. Remplissez-moi avant que le gardien fasse sa ronde. »

Il accéléra. Une main glissa devant pour frotter son clitoris. Elle jouit violemment, la chatte se serrant, les jambes tremblantes. Il continua, la prenant à travers les spasmes, puis sortit, la retourna sur le dos parmi les papiers, et la pénétra à nouveau face à face.

Ses seins ballottaient. Il suçota un mamelon en la pilonnant. $name1 enroula ses jambes autour de sa taille. « En moi. S’il vous plaît. »

Il s’enfonça au maximum et jouit, grognant son prénom, remplissant sa chatte de sperme chaud. Elle sentit chaque jet et jouit une seconde fois rien qu’à cette sensation.

Ils restèrent un moment, hors d’haleine. Puis il se retira. Le sperme coula sur un dossier important. $name1 rit. « Je vais devoir retaper cette page. »

« Tu vas le faire lundi. Nue, sous ton manteau. » Il rajusta sa cravate. « Et tu ne porteras pas de culotte de la semaine. »

Elle remit sa jupe, garda le sperme à l’intérieur, et quitta le bureau les jambes serrées. Dans l’ascenseur, elle sourit à sa réflexion. Patron ou pas, cette bite-là lui appartenait aussi.

Chez elle, elle envoya un message : « Déjà trempée en pensant à lundi. » Il répondit par une photo de sa queue à moitié dure. $name1 se digita jusqu’à l’aube.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Author: Alice

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