Le plombier sous l’évier

$name1 appelle un plombier pour une fuite et se fait baiser sur le plan de travail en nuisette.

Le lavabo de la cuisine fuyait depuis trois jours. $name1 avait appelé un plombier en urgence. Quand il arriva — combinaisons bleu marine, outils, sourire sûr — elle regretta presque de ne pas avoir mis quelque chose de plus… accidentel.

Il se glissa sous l’évier. « Le joint est mort. Je remplace. » Ses bras musclés travaillaient. $name1, en nuisette fine « parce qu’elle ne s’attendait à personne sitôt », se pencha pour regarder.

Son regard glissa. Elle n’avait pas de soutien-gorge. Il le remarqua. Le silence devint électrique.

« Vous… voulez un café ? » demanda-t-elle, la voix trop basse.

Il sortit de sous l’évier, se releva. Trop près. « Ce n’est pas un café que je veux. »

Sa main toucha la nuque de $name1. Elle ne recula pas. Leurs bouches se rencontrèrent, dures, urgentes. Il la souleva sur le plan de travail, écarta ses genoux. La nuisette remonta. Elle était nue en dessous.

« Putain », souffla-t-il. Ses doigts explorèrent sa chatte déjà humide. Elle gémit, s’appuya sur les bras.

Il s’agenouilla et la lécha sans cérémonie, langue large, doigts crochus. $name1 croisa les cuisses autour de sa tête et jouit vite, surprise par la violence du plaisir.

Il ouvrit sa combinaison. Sa bite sortit, épaisse, droite. Elle glissa du plan de travail, s’agenouilla sur le carrelage froid, et le suca en le regardant. Il tenait sa tête, gémissait des obscénités.

« Je vais te baiser juste ici. »

Il la retourna, poitrine contre le plan de travail, et s’enfonça d’un coup. $name1 cria. L’évier encore démonté cognait. Il la pilonnait fort, une main dans ses cheveux, l’autre sur sa hanche.

« Plus fort — ah — comme ça… »

Il obéit. Le bruit de leurs peaux résonnait dans la cuisine. Elle jouit une deuxième fois, les jambes molles. Il sortit, la mena jusqu’au canapé du salon, la mit à califourchon, et la fit redescendre sur sa queue.

Elle le chevaucha avec application, seins libres ballottant. Il suçotait ses mamelons. « Je vais jouir en toi. »

« Fais-le. »

Il la tint par les fesses et éjacula profondément. $name1 sentit la chaleur se répandre et se frotta le clitoris jusqu’à un troisième orgasme sur sa bite encore pulsante.

Plus tard, il termina la réparation, un sourire en coin. Sur la facture, il griffonna son numéro. « Pour la prochaine fuite. Ou sans fuite. »

$name1 garda le numéro sur le frigo. Le lendemain, elle déboucha volontairement la douche.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.