$name1 se fait prendre dans la salle de pause par un collègue pendant que le reste de l’étage déjeune dehors.
La salle de pause sentait le micro-ondes et le café trop long.
$name1 avait attendu que l’étage se vide pour la pause déjeuner collective au restaurant d’en face. Elle, trente-quatre ans, était « restée pour un dossier ». Hugo des ventes, vingt-neuf ans, était « resté pour un appel ». Ils se retrouvèrent devant la machine à café comme deux menteurs consentants.
« Verrouille, » dit-elle.
Il verrouilla. Elle baissa sa culotte jusqu’aux chevilles, s’appuya contre le frigo, et écarta les pieds. Hugo s’agenouilla et lui mangea la chatte en moins de trente secondes, langue rapide, doigts pressés. Elle culbuta un pot de sucre en agrippant sa tête.
« Debout, » ordonna-t-elle. « Baise-moi. On n’a pas le temps pour la romance. »
Il la souleva contre le frigo. Sa bite s’enfonça. Le métal froid dans son dos. Ses talons dans ses reins. Il la baisait par à-coups nerveux, la main sur sa bouche quand elle gémissait trop fort. Dehors, dans le couloir, on entendait encore des rires lointains.
« Plus profond, » supplia $name1 contre sa paume. « Remplis la pute du service marketing. Vite. »
Il accéléra. Elle jouit en premier, les yeux révulsés, la chatte qui serrait. Il se retira, la posa à genoux sur le carrelage, et jouit dans sa bouche ouverte juste au moment où quelqu’un tira la poignée de la porte verrouillée.
« Y a quelqu’un ? » demanda une voix.
« Une seconde ! » cria Hugo en rangeant sa queue. $name1 avala, remonta sa culotte, s’essuya les lèvres avec une serviette en papier, et ouvrit en souriant.
« On faisait juste un café, » dit-elle à la collègue interloquée. Son clito battait encore. Du sperme lui chauffait encore la gorge. Elle retourna à son bureau comme si de rien n’était, déjà en train de planifier la prochaine « pause ».
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.