Banc Public Après Minuit

$name1 se fait doigter puis baiser sur un banc de parc parisien par un joggeur de rencontre.

Le parc des Buttes-Chaumont était presque vide à minuit vingt.

$name1 s’était assise sur un banc près du lac, jupe d’été, pas de culotte — une décision prise dans l’escalier de son immeuble. Elle avait trente ans, un verre de vin trop plein dans le sang, et l’envie précise d’être prise en public.

Le joggeur ralentit. Trente-cinq ans environ, t-shirt sombre collé de sueur. Il s’arrêta, but à sa gourde, et la regarda.

« Tout va bien ? » demanda-t-il.

« Ça irait mieux si tu t’asseyais, » dit $name1 en écartant légèrement les genoux.

Il s’assit. Sa main trouva sa cuisse, puis plus haut, puis la découverte brûlante : pas de tissu, juste une chatte chaude et ouverte. Il jura. Deux doigts s’enfoncèrent. Elle s’accrocha au dossier du banc et gémit vers les arbres.

« Quelqu’un peut passer, » murmura-t-il.

« Alors doigte-moi plus vite, » répondit-elle. « Et baise-moi avant qu’ils arrivent. »

Il la fit basculer à califourchon sur lui, sortit sa bite du short de sport, et elle s’empala en pleine nuit parisienne. Le bois du banc grinça. Elle chevaucha en silence d’abord, puis de plus en plus fort, les seins qui rebondissaient sous son top, le clito frottant contre son pubis à chaque descente.

Des voix au loin. Un couple de promeneurs. $name1 se figea avec la bite enfouie au fond d’elle, le visage dans le cou du joggeur, en train de jouir par petites secousses silencieuses pendant que les inconnus passaient à dix mètres sans rien voir — ou en faisant semblant.

Quand ils furent seuls à nouveau, il la retourna, la plia sur le dossier du banc, et la prit par-derrière jusqu’à jouir en elle. Elle sentit le sperme chaud couler aussitôt le long de sa cuisse intérieure, jusqu’à sa cheville, jusqu’à sa sandale.

Il repartit en courant. $name1 resta sur le banc, jupe rabattue, chatte pleine, et regarda le lac noir en souriant comme une femme qui venait d’obtenir exactement ce qu’elle était venue chercher.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.