Adultère au Petit-Déjeuner de l’Hôtel

$name1 trompe son mari pendant un week-end d’affaires en se faisant baiser par un client dans sa chambre d’hôtel.

Le buffet de l’hôtel sentait le café brûlé et les croissants tièdes.

$name1 était censée être en séminaire RH. Son mari croquait des céréales à deux cents kilomètres de là. Elle, trente-six ans, robe crayonnée, regardait par-dessus sa tasse le client qu’elle avait charmé la veille au cocktail — David, quarante-deux ans, divorcé, regard de prédateur poli.

« Chambre 512, » murmura-t-elle en passant derrière lui. « Dix minutes. »

Dans l’ascenseur, il lui colla le dos à la paroi miroir et lui fourra la main sous la robe. Sa culotte était déjà une catastrophe. Deux doigts. Trois. Elle bava contre son épaule en essayant de ne pas gémir trop fort pour les caméras.

À peine dans la chambre, $name1 le poussa sur le lit, ouvrit sa braguette et s’empala sur sa bite sans préliminaires. Elle chevaucha comme une femme qui vole du temps — fort, profond, les seins sortis du décolleté, l’alliance qui cognait contre la poitrine de David à chaque descente.

« Ton mari sait que tu baises comme ça ? » grogna-t-il en lui agrippant les hanches.

« Mon mari croit que je suis en atelier leadership, » rit-elle. « Alors baise la menteuse. Remplis-la. Plus fort. »

Il la retourna, la prit à quatre pattes au bord du lit, une main dans ses cheveux. Chaque coup de rein faisait claquer sa peau contre la sienne. Elle se touchait le clito en même temps, sale, pressée, déjà proche. Quand elle jouit, ce fut en hurlant dans le matelas, la chatte qui se contractait par vagues autour de lui.

David se retira, lui demanda d’ouvrir la bouche, et jouit sur sa langue et ses lèvres. Elle avala en le regardant, s’essuya le menton, et remit sa robe comme une professionnelle.

« Même séminaire l’année prochaine ? » demanda-t-il.

« Chaque fois que mon mari croira que je travaille, » répondit $name1 en souriant. Elle descendit petit-déjeuner une seconde fois, la culotte pleine de salive et de sperme, et envoya un message tendre à son époux : « Formation super enrichissante. Je t’aime. »

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.