Room Service Très Spécial

$name1 commande un room service et se paie le livreur musclé directement sur le plateau à roulettes.

$name1 avait commandé un burger, des frites, et une bouteille de Champagne qu’elle n’avait pas l’intention de boire seule.

Elle était en ville pour un salon professionnel. Chambre d’hôtel moyenne. Trente-deux ans. Robe d’hôtel entrouverte. Quand le livreur frappa — grand, bras solides, une vingtaine d’années bien tassée, clairement majeur — elle ouvrit en laissant la ceinture se dénouer toute seule.

« Où est-ce que je pose ça, madame ? »

« Sur moi, » dit $name1. « Et ferme la porte. »

Il comprit. Le plateau cliqueta sur la table. Elle s’agenouilla, ouvrit son pantalon d’uniforme, et sortit une bite déjà dure. Elle la suca en le regardant, salement, en bavant, jusqu’à ce qu’il jure entre ses dents.

Ensuite elle s’allongea au bord du lit, écarta les cuisses, et le guida en elle. Il la baisa avec l’urgence d’un homme qui a une tournée à finir — coups de rein rapides, mains sur ses seins, le plateau qui tremblait encore derrière eux. Elle se touchait le clito en même temps, sale et directe.

« Dans ma chatte, » ordonna-t-elle. « Tout. Et tu me laisses un pourboire liquide. »

Il jouit en elle en grognant. Elle jouit juste après, les jambes autour de sa taille. Quand il se rhabilla, les mains tremblantes, elle lui glissa un billet dans la poche — et un autre dans sa propre culotte, trempée, « pour se souvenir ».

Le burger refroidit sur le plateau. $name1 le mangea quand même, nue, le sperme coulant sur le drap, et commanda un dessert une heure plus tard juste pour voir s’il reviendrait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.