$name1 cède à une nageuse rencontrée aux vestiaires et découvre le soixante-neuf contre les casiers humides.
L’eau chlorée collait encore à la peau de $name1 quand elle rentra dans les vestiaires presque vides.
Vingt et une heures. La piscine municipale fermait. Elle avait trente-trois ans, un mariage fade, et une voisine de couloir de nage — Léa, vingt-sept ans, épaules larges, maillot noir — qui la regardait trop souvent depuis des semaines.
« Tu as besoin d’aide pour ton dos ? » demanda Léa en s’approchant, une serviette autour de la taille. « Tu grimaces depuis trois longueurs. »
$name1 aurait dû dire non. À la place, elle se retourna face au casier et sentit les mains de Léa glisser sous son maillot, remonter le long de son ventre, puis descendre entre ses cuisses. Des doigts de femme. Plus doux. Plus précis. Elle gémit contre le métal froid du casier.
« Quelqu’un peut entrer, » chuchota-t-elle.
« Alors jouis vite, » répondit Léa en lui baissant le bas du maillot.
La langue de Léa trouva son clito. $name1 écarta les pieds sur le carrelage mouillé et se laissa manger contre les casiers, une main dans les cheveux courts de la nageuse. Léa doigtait et léchait en même temps, un rythme cruel et parfait. $name1 jouit en serrant les cuisses, un cri étouffé dans sa propre serviette.
Ensuite elle se mit à genoux à son tour. Elle découvrit le goût salé de Léa, le clito dur sous sa langue, les gémissements étouffés de la plus jeune. Elles finirent en soixante-neuf sur le banc en bois, maillots tirés, seins collés, se léchant jusqu’à un second orgasme partagé juste avant que le gardien frappe pour fermer.
$name1 rentra chez elle les cheveux encore humides, la chatte battante, et s’inscrivit au créneau du soir pour le reste de l’année.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.