$name1 invite sa meilleure amie pour un plan à trois FFM que son mari n’osait même plus fantasmer à voix haute.
$name1 avait allumé les bougies elle-même.
Pas pour la romance — pour que la lumière soit assez basse pour que son mari Julien n’ait pas honte de bander comme un adolescent devant deux femmes. Elle avait trente-quatre ans. Sa meilleure amie Sophie, trente-et-un, était arrivée en robe noire sans culotte, exactement comme convenu.
« Règles, » dit $name1 en versant le vin. « Tout le monde touche tout le monde. Tu me regardes la baiser. Et à un moment, vous me prenez toutes les deux. »
Julien avala sa salive. Sophie sourit et embrassa $name1 en premier — une langue lente, possessive, qui fit gémir Julien depuis le canapé. Les deux femmes se déshabillèrent l’une l’autre. $name1 s’allongea sur le tapis et écarta les cuisses pour que Sophie lui mange la chatte pendant que Julien regardait, la main déjà sur sa bite.
« Viens, » ordonna $name1 à son mari. « Dans ma bouche pendant qu’elle me lèche. »
Il obéit. Elle le suca en gémissant autour de sa verge chaque fois que la langue de Sophie trouvait son clito. Ensuite Sophie chevaucha le visage de $name1 pendant que Julien la pénétrait. Empalée des deux côtés par du plaisir — une chatte sur la bouche, une bite dans la chatte — $name1 jouit en tremblant, les sons étouffés contre Sophie.
Elles changèrent. Sophie se fit baiser par Julien pendant que $name1 lui suçait les seins et lui frottait le clito. Puis $name1 reprit sa place, à quatre pattes, et demanda à Sophie de s’allonger sous elle pour un soixante-neuf pendant que Julien la prenait par-derrière. Le salon sentait le sexe, la cire et le vin.
Le final fut un portrait obscène : $name1 et Sophie à genoux, côte à côte, partageant la bite de Julien jusqu’à ce qu’il jouisse sur leurs langues entrelacées. Elles s’embrassèrent ensuite, avalant ensemble, pendant que Julien s’effondrait sur le canapé en jurant qu’il les aimait toutes les deux.
« On recommence le mois prochain, » dit Sophie en remettant sa robe. « Et j’apporte mon gode ceinture. »
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.