$name1 porte un plug anal au bureau toute une journée avant de se faire enculer par son amant le soir même.
Le plug en acier était petit. Discret. Impitoyable.
$name1 l’avait enfoncé dans son cul à sept heures du matin, après une douche et un filet de lubrifiant, puis avait enfilé une jupe crayon et pris le métro comme une femme normale. Elle avait trente ans. Personne dans l’open-space ne savait que chaque fois qu’elle s’asseyait, le métal pressait son prostate féminine et lui faisait contracter la chatte.
À midi, elle envoya un message à son amant : « Il est toujours en moi. Je dégoule sur ma chaise. Ce soir tu me prends pour de vrai. »
Le soir, chez lui, elle se mit à quatre pattes sur le lit et le laissa retirer le plug lentement. Son anus resta ouvert un instant, rose, offert. Il l’enduisit de lubrifiant frais et plaça le gland contre l’anneau déjà habitué.
« Détends-toi, » murmura-t-il. « Tu l’as préparé toute la journée. Maintenant tu le prends. »
Il s’enfonça d’un trait jusqu’aux couilles. $name1 hurla dans l’oreiller — plus de plaisir que de douleur, un étirement immense après des heures de teasing. Il la baisa le cul sans pitié, les mains sur ses hanches, pendant qu’elle se doigtait la chatte à trois doigts.
« Plus fort, » supplia-t-elle. « Encule-moi. Remplis mon trou. Je l’ai mérité. »
Il accéléra. Le bruit du lubrifiant. Les claquements. Elle jouit d’abord, le cul qui se resserrait autour de lui par spasmes, ce qui le fit jouir juste après au plus profond. Quand il se retira, le sperme coula de son anus ouvert sur ses lèvres déjà trempées.
$name1 se retourna, le visage rouge, et sourit.
« Demain, » dit-elle, « je remets le plug. Et tu me prends pendant ma pause déjeuner. Dans ta voiture. »
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.