Hotwife pour l’Anniversaire de son Mari

$name1 offre à son mari le spectacle d’elle se faisant démonter par son collègue de gym pour ses quarante ans.

Le cadeau était simple : $name1, nue, à genoux, et un autre homme.

Elle avait trente-sept ans. Son mari Marc fêtait ses quarante ans dans leur salon, stores baissés, whisky servi. Le collègue de gym — Vincent, trente-trois ans, épaules de rower — était arrivé en t-shirt trop juste, déjà au courant du plan.

« Tu regardes, » dit $name1 à Marc. « Tu te touches. Mais tu ne me touches pas avant qu’il ait fini de me remplir. »

Elle suca Vincent en face de son mari. Lentement d’abord, puis jusqu’à la gorge, en bavant, en maintenant le contact visuel avec Marc. Celui-ci branlait sa propre bite en silence, les yeux brillants. Ensuite Vincent allongea $name1 sur la table basse, écarta ses cuisses, et s’enfonça.

Chaque coup de rein faisait tinter les verres. $name1 gémissait le nom de Vincent exprès, pour que Marc entende, pour que la jalousie et l’excitation se mélangent. Elle se touchait le clito. Elle demandait plus fort. Elle demandait d’être traitée comme une pute d’anniversaire.

« Remplis ma femme, » dit enfin Marc d’une voix cassée. « Je veux la lécher après. »

Vincent jouit au fond d’elle. Marc s’agenouilla aussitôt et lécha le sperme qui coulait de la chatte de $name1, une scène si sale qu’elle jouit une seconde fois rien qu’à le sentir faire. Puis Marc la prit à son tour, rapide et possessif, et se vida en elle par-dessus le premier jet.

$name1, allongée entre les deux hommes, le corps marqué, sourit à son mari.

« Bon anniversaire, mon amour. L’année prochaine, on invite deux Vincent. »

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.