$name1 invite le couple d’en face pour un verre ; la soirée devient un échange soft puis hard sur le canapé.
Les voisins — Léa et Simon — étaient venus pour « un verre ». Le quatrième verre tomba. Les regards durèrent. Marc, le mari de $name1, posa la question. « Vous avez déjà… échangé ? »
Léa rougit. Simon sourit. « Soft seulement. »
« On peut commencer soft », dit $name1.
Baisers croisés. Marc embrassait Léa. Simon embrassait $name1. Les mains glissèrent. Bientôt $name1 était sur le canapé, robe ouverte, la bouche de Simon sur ses seins, pendant que Marc digitait Léa dans le fauteuil.
Simon descendit, lécha la chatte de $name1. Elle gémissait en regardant son mari faire jouir Léa. Puis Simon s’enfonça en elle. Marc regarda, bite à la main, puis se fit sucer par Léa.
Les couples se mélangèrent. $name1 à quatre pattes, Simon derrière, Léa sous elle à se faire lécher. Marc se branlait au spectacle avant de rejoindre la bouche de sa femme.
« Remplis-la », dit Marc à Simon. Simon jouit en $name1. Marc jouit dans la bouche de Léa. Les femmes se léchèrent ensuite, échangeant les goûts.
Ils passèrent à hard deux semaines plus tard. Puis chaque mois. $name1 n’avait jamais autant aimé son immeuble.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.
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Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
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