$name1 retourne chez son voisin sous prétexte d’un clou à planter et se fait prendre le cul contre la machine à laver.
Cette fois, $name1 n’avait même pas de prétexte crédible.
Elle frappa chez Karim avec une bouteille de vin et une robe sans rien en dessous. Trente-deux ans. Alliance au doigt. Culotte oubliée volontairement dans son propre tiroir.
« La machine à laver fait un bruit bizarre, » mentit-elle.
« La mienne marche très bien, » répondit Karim. « Mais tu peux la tester. »
Dans sa buanderie étroite, il la plaça face à la machine en marche — le cycle essorage faisait vibrer tout le métal — et lui releva la robe. Sa main trouva sa chatte trempée, puis glissa plus haut, un doigt lubrifié de son propre jus contre son anus.
« Aujourd’hui, j’y vais, » prévint-il.
« Vas-y, » souffla $name1. « Prends mon cul. Je suis venue pour ça. »
Il l’ouvrit avec deux doigts, puis avec le gland, puis avec toute sa bite. La machine vibrait sous son ventre. Chaque coup de rein se mélangeait à l’essorage. Elle gémissait trop fort. Elle se touchait le clito contre le hublot. Quand elle jouit, ses jambes flageolèrent tellement qu’il dut la tenir par les hanches pour continuer à l’enculer.
Il jouit au fond de son cul. Elle sentit chaque pulsation. Quand il se retira, elle resta penchée un moment, le sperme qui coulait le long de ses cuisses jusqu’au carrelage, et rit.
« Semaine prochaine, » dit-elle en rajustant sa robe, « j’apporte mon mari. Il aime regarder. »
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.