$name1 essaye un body transparent quand un vendeur hardi entre dans sa cabine et la baise face au miroir.
Le magasin de lingerie était presque vide en cette fin d’après-midi de semaine. $name1 avait choisi trois ensembles, dont un body noir transparent qu’elle n’oserait jamais porter… sauf peut-être ce soir.
La cabine d’essayage au fond sentait le parfum d’essai et le velours. Elle ferma le rideau, se déshabilla, et enfila le body. Dans le miroir, ses seins paraissaient plus lourds, sa chatte à peine cachée par la dentelle.
Le rideau bougea. « Madame, avez-vous besoin d’une autre taille ? »
Ce n’était pas la vendeuse. C’était lui — le type du rayon homme qu’elle avait croisé trois fois, le regard trop franc. Il était déjà à l’intérieur. Le rideau retomba derrière lui.
$name1 ne cria pas. Elle croisa les bras sous sa poitrine, ce qui ne fit que pousser ses seins vers le haut. « Vous n’avez pas le droit d’être ici. »
« Vous non plus, de me regarder comme ça depuis une heure », répondit-il. Sa main toucha la dentelle à sa hanche. « Ce body vous va à ravir. Dommage de le garder propre. »
Elle aurait dû le chasser. Au lieu de cela, $name1 se tourna face au miroir et écarta légèrement les jambes. « Montrez-moi. »
Il s’agenouilla derrière elle. Ses doigts écartèrent la dentelle entre ses cuisses. Elle était déjà humide. Il lécha sa fente à travers le tissu, puis tira le body sur le côté et plongea sa langue dans sa chatte.
$name1 agrippa le crochet du mur, les yeux rivés sur son propre reflet. Sa bouche ouverte, ses seins qui tremblaient, cet homme à genoux qui la léchait comme un affamé. Deux doigts la pénétrèrent pendant que sa langue travaillait son clitoris.
« Plus fort », souffla-t-elle. « Quelqu’un pourrait… ah… »
Il suçota son clitoris et elle jouit en silence, les genoux flageolants, le jus coulant sur son menton.
Il se releva, ouvrit son pantalon. Sa bite jaillit, dure, imposante. $name1 se pencha en avant, les mains sur le banc rembourré, le cul offert. Il frotta son gland contre sa chatte trempée, puis s’enfonça d’un coup.
Le miroir montrait tout : sa bite disparaissant en elle, ses seins ballottant hors du body, son visage tordu de plaisir. Il la baisait sans pitié, une main sur sa bouche, l’autre pinçant un mamelon.
« Regarde-toi », grogna-t-il. « Regarde comme tu prends ma queue. »
$name1 regardait. Elle adorait. Elle poussait en arrière pour le sentir plus profond. Le banc grinçait. Dehors, des voix de clientes — le danger la faisait encore plus mouiller.
Il sortit, la retourna, la souleva presque contre le miroir et la pénétra face à face. Elle enroula ses jambes autour de lui. Chaque coup de rein l’écrasait contre le verre froid. Elle jouit une deuxième fois, mordant son épaule.
« Où ? » demanda-t-il, hors d’haleine.
« En moi. Vite. »
Il s’enfonça jusqu’à la garde et jouit en silence, le corps tendu, remplissant sa chatte de jets chauds. $name1 sentit chaque pulsation.
Il se retira. Le sperme coula sur la dentelle noire. Elle regarda la tache dans le miroir et sourit.
« Je prends le body », dit-elle d’une voix rauque. « Et votre numéro. »
Il rajusta son pantalon, glissa une carte dans son soutien-gorge laissé sur le banc, et sortit comme un professionnel. $name1 s’essuya sommairement, racheta le body taché sans honte, et marcha jusqu’à sa voiture les jambes molles.
Chez elle, elle remit le body sale et se digita devant son propre miroir en revoyant la scène, jusqu’à jouir encore une fois en murmurant des obscénités.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.