Dans un compartiment à moitié vide, $name1 laisse un inconnu lui fourrer la main sous la jupe puis la baiser contre la vitre embuée.
Le train de nuit pour Lyon était à moitié vide. $name1 avait choisi un compartiment isolé, près du fond de la voiture. L’homme en face d’elle avait une quarantaine d’années, costume sombre, cravate desserrée, un livre ouvert qu’il ne lisait pas vraiment.
Leurs regards se croisaient trop souvent.
Vers minuit, les autres voyageurs quittèrent le compartiment. La porte se referma. Le silence ne fut plus troublé que par le cliquetis des rails.
L’homme ferma son livre. « Vous voyagez seule ? »
« Oui. » Elle croisa les jambes. Sa jupe remonta. Elle le savait.
Il se leva, verrouilla la porte coulissante, baissa le store. Puis il s’assit à côté d’elle. Sa cuisse touchait la sienne.
Sa main remonta sous le tissu. Elle écartait déjà les cuisses. Ses doigts trouvèrent la dentelle trempée.
« Putain… Vous êtes déjà mouillée. »
« Depuis que vous m’avez regardée à Paris », avoua-t-elle.
Il tira la culotte et enfonça deux doigts dans sa chatte. $name1 mordit sa lèvre. Chaque cahot du train enfonçait ses doigts plus profond. Il frottait son clitoris du pouce.
Elle entrouvrit sa chemise. Il suçota un mamelon pendant que ses doigts continuaient. Elle jouit silencieusement, le corps tendu.
Il sortit sa bite. Épaisse, veineuse, luisante. $name1 l’avala jusqu’à sentir le gland frapper sa gorge. Elle suca avec voracité, la salive coulant. Il gémissait, une main dans ses cheveux.
« Debout. Contre la vitre. »
Face à la nuit noire, jupe relevée, culotte aux genoux. Il s’enfonça d’un seul trait. $name1 cria contre la vitre froide. Il la baisa fort, une main sur sa bouche quand le contrôleur passa dans le couloir.
Le danger les excitait. Elle poussait son bassin en arrière. Ses seins s’écrasaient contre le verre embué.
« Je vais jouir en toi », grogna-t-il.
« Remplis-moi. Je veux sentir ton sperme jusqu’à Lyon. »
Il la pilonna et éjacula en profondeur. $name1 jouit en même temps, aspirant chaque goutte.
Il sortit ; le sperme coula le long de sa cuisse. Elle remit sa culotte sans s’essuyer.
Il rajusta sa cravate. Elle s’assit en face comme si de rien n’était. Sa chatte battait encore, pleine.
À Lyon, il lui glissa un numéro. « Le retour. » Elle rangea le papier entre ses seins.
Dans le taxi, elle se digita en silence et jouit sur la banquette arrière.
À l’hôtel, elle s’enfonça un gode en repensant au compartiment, à genoux dans sa tête, baisée jusqu’à ne plus tenir. Elle jouit en criant.
Elle réserva le billet de retour. Wagon 7. Jupe plus courte. Sans culotte.
Sur le quai, elle était déjà trempée. Il était là, cravate desserrée, le regard brûlant. Cette fois, elle ferma elle-même le store.
Il la baisa d’abord sur la banquette, elle à califourchon, jupe autour de la taille. Puis à quatre pattes, face au store baissé. Puis à nouveau contre la vitre, plus lentement, plus profondément, jusqu’à ce qu’elle jouisse trois fois et qu’il la remplisse encore.
Quand le jour se leva, $name1 avait les lèvres gonflées et le sourire d’une femme parfaitement servie.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.