$name1 se fait prendre sans pudeur contre les rochers d’une crique secrète, la mer dans les oreilles et une queue dure dans la chatte.
Le soleil de fin d’après-midi caressait encore le sable blanc quand $name1 quitta le sentier pour descendre vers la petite crique. Elle connaissait cet endroit depuis l’adolescence : inaccessible aux touristes, caché par des falaises rongées, parfait pour se baigner nue.
Elle n’était pas seule.
Il était déjà là, torse nu, short trempé, le regard fixé sur l’horizon. Un homme d’une quarantaine d’années au corps bronzé et aux épaules larges. Quand il se tourna vers elle, $name1 sentit sa chatte se contracter sous le bikini.
« Je croyais être seul », dit-il avec un sourire. Sa voix était grave, légèrement rauque.
« Moi aussi », répondit-elle. Elle ne détourna pas les yeux. Elle laissa volontairement son regard glisser sur le renflement de son short.
Il s’approcha. L’eau lui arrivait aux genoux. $name1 resta sur le sable chaud, les jambes légèrement écartées. Quand il fut tout près, il posa une main sur sa hanche, le pouce glissant sous le lien du bas de maillot.
« Tu veux vraiment ça ? » murmura-t-il.
Elle répondit en tirant sur son short. Sa bite sortit, lourde, déjà à moitié dure, la tête luisante. $name1 s’agenouilla sans hésiter sur le sable chaud et prit le gland dans sa bouche. Le goût de sel et de peau l’excita immédiatement. Elle suca avec application, jouant de la langue sous la couronne, une main autour de la base, l’autre caressant ses couilles lourdes.
Il gémit et planta ses doigts dans ses cheveux. « Putain… ta bouche… »
$name1 avala plus profond, sentant la bite durcir complètement contre son palais. Sa salive coulait le long de la verge. Elle se frottait la chatte à travers le tissu mouillé du bikini, déjà trempée, déjà ouverte.
Il la releva, la poussa contre un rocher lisse encore chaud du soleil. Ses doigts tirèrent le bas de maillot sur le côté. Deux doigts épais s’enfoncèrent dans sa chatte sans préambule. $name1 poussa un cri étouffé, la tête rejetée en arrière.
« Tu es trempée », grogna-t-il. « Comme une salope en chaleur. »
« Alors baise-moi comme une salope », souffla-t-elle.
Il sortit ses doigts, les lécha, puis plaça le gros gland contre son entrée. D’un seul coup de reins, il s’enfonça jusqu’à la garde. $name1 cria. La douleur-douceur de l’étirement la fit vaciller. Il la tenait par les hanches, la bite entièrement enfoncée, les couilles collées à sa chatte.
Puis il baisa. Des coups de reins profonds, brutaux, le bruit humide de leur sexe résonnant entre les falaises. Chaque fois qu’il rentrait, $name1 sentait le choc jusqu’au ventre. Ses seins sortirent du haut de bikini ; il les saisit, pinçant les mamelons durs pendant qu’il la pilonnait.
« Plus fort », supplia-t-elle. « Remplis-moi. Je veux jouir sur ta bite. »
Il accéléra. Une vague plus haute les aspergea ; l’eau froide sur leur peau brûlante les excita davantage. $name1 agrippa le rocher, le visage tourné vers la mer, et jouit en hurlant, la chatte se serrant convulsivement autour de sa verge.
Il continua à la baiser à travers son orgasme, puis sortit, la retourna, la fit s’agenouiller. « Ouvre. » $name1 ouvrit la bouche. Il éjacula en longs jets épais sur sa langue, ses lèvres, son menton. Elle avala ce qu’elle put.
« Reviens demain à la même heure. » Elle savait déjà qu’elle reviendrait.
Le lendemain, elle s’assit à califourchon sur son visage. Sa langue lappa sa chatte jusqu’à ce qu’elle jouisse. Ensuite elle s’empala sur sa bite et le chevaucha face à la mer. Il la retourna, lui releva les jambes, la pilonna, et jouit au fond d’elle. Le sperme coula dans l’écume quand elle marcha nue jusqu’à l’eau.
« Encore », dit-elle. Il la prit une troisième fois dans le sable mouillé. Ils jouirent ensemble, bouche contre bouche.
Elle s’agenouilla et lécha sa bite sensible, nettoyant le mélange de sperme et de jus. Il gémissait, une main dans ses cheveux salés. « Tu as une bouche de pute », dit-il. Elle sourit autour du gland jusqu’à ce qu’il redurcisse.
Cette fois il la prit à quatre pattes, les genoux dans le sable, lui écarquillant les fesses pour regarder sa chatte avaler sa queue. « Touche-toi. » Elle frotta son clitoris et jouit en criant. Il éjacula sur son dos, des jets chauds dans le creux de ses reins.
Dans la voiture du retour, $name1 sentait encore le sable entre ses cuisses et le goût de sa bite. Elle se promit de revenir chaque jour de ses vacances.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.