$name1 passe une nuit de septembre sur un toit parisien entre les cuisses de sa voisine et celles d’une amie de passage.
Le toit-terrasse du sixième étage appartenait techniquement à la copropriété. Ce soir-là, il appartenait à $name1.
Elle avait trente-quatre ans, une bouteille de rosée, et deux femmes : sa voisine Camille, vingt-neuf ans, et une amie de Camille, Nora, trente-et-un, de passage à Paris. Les lumières de la ville clignotaient en contrebas. Les jupes étaient déjà remontées.
Camille embrassa $name1 en premier. Nora se glissa derrière et lui caressa les seins sous le haut. Six mains. Trois bouches. $name1 se retrouva allongée sur un matelas gonflable, les cuisses écartées, pendant que Nora lui mangeait la chatte et que Camille lui suçait les tétons.
« Plus fort, » geignit-elle. « Doigtez-moi. Les deux. »
Deux doigts de Nora. Deux doigts de Camille. Une langue sur son clito. $name1 jouit en regardant les étoiles, un cri avalé par le vent du toit. Ensuite elle se mit à genoux et rendit la pareille — langue sur Camille, doigts dans Nora, puis l’inverse — jusqu’à ce que les deux femmes jouissent contre sa bouche l’une après l’autre.
Elles finirent en triangle, chattes frottées, cuisses entrelacées, seins collés, jusqu’à un dernier orgasme partagé qui les laissa tremblantes et rieuses sur le matelas. Le rosée était chaud. Paris scintillait. $name1, nue sous une couverture empruntée, sut qu’elle ne redescendrait plus jamais vraiment dans la version sage d’elle-même.
« Même toit, » dit-elle, « chaque fois que Nora revient. »
Camille et Nora approuvèrent en l’embrassant encore, sale et tendre à la fois, pendant qu’en bas la ville continuait de faire semblant de dormir.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.