Orage sous la tente

Seule en camping, $name1 invite son voisin de tente pendant l’orage et se fait prendre sur le matelas gonflable.

Le camping en forêt devait être « romantique ». Le petit ami de $name1 s’était désisté à la dernière minute. Elle était seule sous la tente, un peu vexée, un peu libre.

Vers vingt-trois heures, le voisin de tente — un randonneur solo au visage sympathique — frappa poliment. « J’ai du chocolat chaud. Orage annoncé. »

Elle le laissa entrer. L’espace était minuscule. Leurs genoux se touchaient. La pluie commença à marteler le tissu.

Un éclair. Elle sursauta. Il posa une main sur sa cuisse. « Ça va ? »

Elle répondit en l’embrassant. La timidité tomba avec le tonnerre. Leurs mains cherchèrent sous les vêtements. $name1 n’avait qu’un legging et un crop top. Il les retira. Elle ouvrit son pantalon.

Dans la pénombre de la tente, elle le suca à genoux sur le matelas gonflable. La pluie couvrait les bruits. Sa bite durcissait contre sa langue. Elle humectait, pompa, jouait des lèvres sur le gland.

Il la coucha, écarta ses cuisses, et la pénétra lentement. Chaque coup de rein faisait grincer le matelas. Elle agrippait ses épaules, gémissait dans son cou. « Plus fort, personne n’entend. »

Il la baisa plus fort. L’orage faisait trembler la tente. $name1 jouit en criant, noyée par le tonnerre. Il changea de position, la mit à quatre pattes, entra plus profond. Ses mains sur ses seins, ses doigts sur son clitoris.

« Je vais jouir », prévint-il.

« En moi. »

Il se vida en elle pendant qu’un éclair illuminait brièvement leurs corps enlacés. Elle sentit le sperme chaud et sourit contre le duvet.

Ils recommencèrent deux fois dans la nuit, entre deux averses. Au matin, il était encore en elle, à moitié dur, quand elle se réveilla. Elle bougea les hanches, le sentit durcir, et le chevaucha lentement jusqu’à jouir doucement, le visage encore marqué par le sommeil.

Ils échangèrent leurs numéros près du feu. « Même camping l’année prochaine ? » demanda-t-il.

« Ou le week-end prochain », répondit $name1. Elle n’avait plus aucun regret que son ex ait annulé.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.