Chambre 407, Inconnu Inclus

$name1 réserve une chambre d’hôtel pour une nuit et se fait démonter par un inconnu rencontré au bar du lobby.

$name1 avait réservé la chambre 407 sous son nom de jeune fille.

Pas parce qu’elle avait peur — elle avait trente ans passés et un divorce presque finalisé — mais parce que ce soir, elle voulait être personne. Juste un corps. Juste une chatte affamée dans une robe rouge trop courte, assise au bar du lobby d’un hôtel quatre étoiles près de la gare de Lyon.

Le barman lui servit un second negroni. À côté d’elle, un homme d’au moins quarante ans, costume gris, montre chère, regarda ses jambes comme on regarde un menu.

« Vous êtes seule ? » demanda-t-il.

« Pas pour longtemps, si vous jouez bien, » répondit $name1 en croisant les jambes assez haut pour lui montrer qu’elle ne portait presque rien en dessous.

Ils montèrent ensemble vingt minutes plus tard. Dans l’ascenseur, il lui mit la main sous la robe et trouva sa chatte déjà ouverte, déjà trempée. Deux doigts s’enfoncèrent jusqu’aux jointures. Elle gémit contre le miroir, le front collé au verre froid, pendant qu’il la doigtait jusqu’au sixième étage.

La chambre sentait le linge propre et le minibar. À peine la porte refermée, $name1 se mit à genoux sur la moquette épaisse, ouvrit sa braguette et sortit sa bite. Épaisse. Lourde. Elle l’avala jusqu’à la gorge sans cérémonie, les yeux levés vers lui, en train de baver autour du gland.

« Putain, » souffla-t-il. « Tu suces comme une professionnelle. »

« Parce que j’aime ça, » dit-elle en se retirant avec un bruit obscène. « J’aime avoir une bite inconnue au fond de la gorge. Maintenant baise-moi. Sur le lit. Contre la fenêtre. Partout. »

Il la jeta sur le lit king-size, écarta ses cuisses, déchira sa culotte et s’enfonça d’un seul coup. $name1 hurla de plaisir. Il la baisa en la regardant, les mains sur ses genoux qu’il poussait vers sa poitrine, la pliant en deux pour aller plus profond. Chaque coup de rein faisait claquer leurs peaux. Sa chatte faisait un bruit humide et scandaleux.

« Plus fort, » supplia-t-elle. « Remplis-moi. Je veux que le matelas soit trempé. Je veux que la femme de chambre sache demain ce qu’on a fait ici. »

Il la retourna à quatre pattes, lui tapa le cul, puis reprit ses coups de rein encore plus brutaux. Une main dans ses cheveux. L’autre sur sa hanche. $name1 poussait en arrière comme une chienne, demandant plus, demandant plus fort, demandant qu’il lui parle sale.

« Ta chatte est à moi ce soir, » grogna-t-il. « Dis-le. »

« Ma chatte est à toi, » répéta-t-elle. « Utilise-la. Remplis-la. Baise-moi jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. »

Elle jouit une première fois en hurlant dans l’oreiller. Puis une deuxième quand il frotta son clito en la martelant. Quand il jouit, ce fut au fond d’elle, des jets chauds qui la firent geindre de satisfaction animale. Il se retira. Le sperme coula sur le drap blanc.

Ils recommencèrent sous la douche. Puis contre la fenêtre, les lumières de Paris en contrebas, sa poitrine écrasée contre la vitre froide pendant qu’il la prenait par-derrière une dernière fois. Au petit matin, il partit sans laisser de numéro.

$name1 resta dans les draps sales, les cuisses ouvertes, le corps marqué, et sourit. Chambre 407. Une nuit. Un inconnu. Exactement ce qu’elle était venue chercher.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.