$name1 reste seule après une réunion tardive et se fait prendre sur le bureau par son patron de quarante-cinq ans.
$name1 savait que rester après vingt heures était une mauvaise idée.
Le open-space était vide. Les écrans éteints brillaient encore d’une lueur fantôme. Elle rangeait ses notes de la réunion stratégique quand la porte du bureau vitré de son patron s’ouvrit. Laurent, quarante-cinq ans, cravate déjà desserrée, la regarda comme on regarde un dessert qu’on a décidé de manger malgré le régime.
« Tu as deux minutes ? » demanda-t-il. « J’aimerais revoir le slide sur les marges. »
Elle entra. Il ferma la porte. Les stores étaient déjà baissés. $name1 posa son dossier sur le bureau en bois massif et sentit, avant même qu’il touche, que ce n’était pas les marges qui l’intéressaient.
Laurent s’approcha derrière elle. Ses mains se posèrent sur ses hanches, puis glissèrent le long de sa jupe. Elle ne bougea pas. Elle avait trente-quatre ans, un fiancé à Bordeaux, et une chatte qui n’avait pas été correctement baisée depuis des semaines.
« Dis-moi d’arrêter, » murmura-t-il contre sa nuque. « Et je m’arrête. »
« Ne t’arrête pas, » répondit-elle. « Baise-moi sur ce bureau comme tu en rêves depuis le séminaire de mars. »
Il releva sa jupe d’un geste sec. Sa culotte noire était déjà sombre au centre. Laurent gémit en sentant l’humidité, écarta le tissu et glissa deux doigts en elle sans cérémonie. $name1 s’appuya sur le bureau, les seins écrasés contre les dossiers, et poussa en arrière sur sa main.
« Putain, tu es trempée. Tu étais mouillée pendant toute la réunion, hein ? Pendant que je parlais de chiffres, ta chatte dégoulinait pour moi. »
« Oui, » avoua-t-elle. « J’imaginais ta bite dans ma bouche sous la table. J’imaginais que tu me plierais comme ça dès que les autres seraient partis. Alors vas-y. Montre-moi. »
Il ouvrit sa braguette. Sa queue sortit, dure, épaisse, le gland déjà brillant. Il frotta entre ses lèvres, s’enduisit de son jus, puis s’enfonça jusqu’à la garde. $name1 cria dans le silence du bureau vide. L’écho de sa voix sur le verre la fit jouir un peu rien qu’à l’idée d’être découverte.
Laurent la baisa sans douceur. Le bureau grinça. Des stylos roulèrent. Ses couilles claquaient contre son clito à chaque coup. Elle regardait son propre reflet dans la vitre face à elle — jupe relevée, bouche ouverte, seins qui rebondissaient sous le chemisier — et se trouva obscène, magnifique, infidèle.
« Plus fort, » supplia-t-elle. « Traite-moi comme ta pute de bureau. Remplis-moi. Je veux sentir ton sperme couler dans ma culotte demain en réunion. »
Il agrippa ses cheveux, tira sa tête en arrière, et accélérera. Une main passa devant pour pincer son clito. $name1 jouit en hurlant, la chatte qui serrait sa verge par spasmes violents, les jambes tremblantes. Il continua à travers son orgasme, la forçant à rester ouverte, à rester offerte.
Puis il se retira, la retourna, la hissa sur le bureau, écarta ses cuisses et se remit en elle face à face. Ses seins sortirent du chemisier. Il suca un téton en la baisant, les dents dures, la langue sale. $name1 croisa les jambes dans son dos et le tira plus profond.
« Dans ma chatte, » ordonna-t-elle. « Tout. Je veux rentrer chez moi pleine de toi. »
Il jouit avec un grognement gutural, des jets chauds et épais qui la remplirent. Elle sentit chaque pulsation. Quand il se retira, un filet blanc coula aussitôt sur le bois poli du bureau. Elle le ramassa du doigt et le lécha en le regardant dans les yeux.
Laurent rajusta sa cravate, essoufflé. $name1 remit sa culotte par-dessus le désordre, lissa sa jupe, et sourit d’un sourire de femme qui savait exactement ce qu’elle venait de devenir.
« Même slide la semaine prochaine ? » demanda-t-elle.
« Et la suivante, » répondit-il. « Et celle d’après. Jusqu’à ce que tu me demandes de te prendre le cul sur cette même table. »
Elle partit en claudiquant légèrement, le sperme déjà chaud entre ses cuisses, le cœur battant, la chatte encore ouverte. Dans l’ascenseur, elle se doigta une dernière fois avec son propre mélange et jura à voix haute qu’elle reviendrait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.