Mains Sales dans le Métro de Minuit

$name1 se laisse doigter et baiser debout dans une rame quasi vide par un inconnu qui sent le danger et le désir.

$name1 rate toujours le dernier métro exprès.

Pas pour rentrer plus tard — pour que la rame soit presque vide, pour que les néons vacillent, pour qu’un homme puisse la regarder trop longtemps sans que personne ne dise rien. Ce soir-là, elle portait une robe noire courte, sans soutien-gorge, et une culotte déjà humide rien qu’à l’idée de ce qui pouvait arriver. Elle avait trente et un ans, un mari qui ronflait déjà chez eux à Clichy, et une faim dans le bas-ventre qu’aucune main conjugale ne savait plus calmer.

La station sentait le métal chaud et l’urine ancienne. Elle monta dans la rame de la ligne 13 direction Saint-Denis. Trois voyageurs. Un ado endormi — non, un jeune homme de vingt-deux ans au moins, tête penchée. Une vieille dame. Et lui : grand, veste en cuir, mâchoire serrée, les yeux collés à ses cuisses dès qu’elle s’accrocha à la barre centrale.

$name1 croisa les jambes. Décroisa. La robe remonta d’un cran. Ses talons cliquetèrent légèrement quand la rame freina. L’homme se leva au prochain virage et s’approcha, s’arrêtant juste assez près pour que son bras frôle le sien à chaque secousse. Elle sentit son odeur : tabac froid, cuir, et quelque chose de masculin et sale qui lui fit contracter la chatte.

« Tu le fais exprès, » murmura-t-il près de son oreille. Sa voix était grave, française, sale. « Cette robe. Ce regard. Tu veux qu’on te touche. »

Elle aurait dû reculer. À la place, elle poussa légèrement les fesses vers l’arrière jusqu’à sentir la dureté de sa queue contre son cul. La chaleur de cette bite inconnue à travers le tissu la fit gémir tout bas.

« Alors touche, » souffla-t-elle. « Mais si je crie, tu disparais. Et si je jouis trop fort, tu me fermes la bouche avec ta main. »

Sa main glissa sous le bas de sa robe en une seconde. Des doigts rudes trouvèrent sa culotte trempée, l’écartèrent, et deux d’entre eux s’enfoncèrent dans sa chatte sans préambule. $name1 serra la barre blanche jusqu’à en blanchir les jointures. La vieille dame regardait son téléphone. Le jeune homme dormait. Personne ne voyait les doigts qui la baisaient au rythme des secousses du métro, qui ressortaient luisants, qui ressortaient encore plus loin.

« Putain, t’es déjà ouverte, » grogna-t-il. « Une vraie petite salope publique. Tu te touches avant de sortir, hein ? Tu te doigtes dans les toilettes de la boîte en imaginant ça ? »

« Chaque soir, » avoua-t-elle entre les dents. « En pensant à un inconnu qui me prendrait juste ici, contre la vitre, pendant que la ville défile. Mon mari croit que je rentre tard à cause du travail. Il ne sait pas que je cherche une bite étrangère pour me remplir. »

Il ajouta un troisième doigt. Le bruit humide de sa chatte se mêla au grincement des rails. $name1 écarta un peu plus les pieds. Sa robe cachait tout, mais son visage devait être une confession — joues roses, lèvres ouvertes, yeux vitreux. Il frottait son clito du pouce en même temps, un cercle cruel et parfait qui la faisait trembler.

À la station suivante, la vieille dame descendit. Le jeune homme aussi. Ils étaient seuls dans le wagon du milieu. Les portes se refermèrent avec un souffle hydraulique. Le métro repartit dans le tunnel noir.

L’homme ne perdit pas une seconde. Il la plaça face à la vitre, releva sa robe jusqu’à la taille, baissa sa culotte jusqu’aux genoux et libéra sa bite. $name1 aperçut le reflet : épaisse, veineuse, déjà luisante au bout, assez longue pour lui faire mal de la meilleure façon. Il frotta le gland entre ses lèvres gonflées, l’enduisit de son jus, puis s’enfonça d’un seul coup jusqu’aux couilles.

Elle cria. Court. Étouffé. La vitre s’embua sous son souffle. L’étirement était brutal, délicieux, exactement ce qu’elle était venue chercher.

Il la baisa sans pitié, les mains sur ses hanches, la robe froissée sous ses paumes. Chaque coup de rein la faisait heurter la vitre. Ses seins nus rebondissaient sous le tissu. Elle regardait les quais défiler entre deux tunnels, les gens qui attendaient sans lever les yeux, et jouissait de l’idée qu’ils pourraient voir une femme — son alliance brillait sur la barre — se faire démonter comme une pute dans le métro de minuit.

« Plus fort, » supplia-t-elle. « Baise-moi comme si tu ne me reverras jamais. Remplis ma chatte. Je veux rentrer chez mon mari en dégoulinant de toi. Je veux qu’il m’embrasse en sentant l’odeur d’un autre homme sur ma peau. »

Il grogna, accélérera. Une main glissa devant pour écraser son clito. $name1 jouit en premier, les jambes flageolantes, la chatte qui spasme autour de sa verge, un filet de jus qui coulait déjà le long de ses cuisses jusqu’à ses chevilles. Il continua à la marteler à travers son orgasme, la transformant en une masse tremblante et geignarde, la forçant à un second climax presque douloureux tant il était proche du premier.

« À genoux, » ordonna-t-il en se retirant. « Ouvre cette sale petite bouche. »

Elle obéit entre deux sièges, la culotte encore aux genoux, et avala sa bite luisante de son propre jus. Il lui tint les cheveux et lui baisa la bouche jusqu’à ce qu’elle bave, jusqu’à ce que ses yeux larmoient, jusqu’à ce que le gland heurte le fond de sa gorge à chaque poussée. Elle peina à avaler sa salive et aima ça. Quand il jouit, ce fut en rafales épaisses et salées sur sa langue et ses lèvres. Elle avala ce qu’elle put. Le reste lui coula le long du menton jusqu’à sa gorge.

Le haut-parleur annonça la prochaine station. Il rangea sa queue. Elle remonta sa culotte, lissa sa robe, s’essuya le menton avec le dos de la main comme une adolescente prise en faute. Ils ne s’échangèrent pas de nom. Il descendit sans un mot, juste un dernier regard à sa bouche encore rouge.

$name1 resta assise jusqu’au terminus, les cuisses collées de sperme et de son jus, le clito encore qui battait sous le tissu humide, déjà en train de penser au prochain dernier métro — et à quel point elle aimerait qu’un autre inconnu la prenne encore plus sale, encore plus public, encore plus près du bord du scandale. Peut-être qu’elle laisserait quelqu’un la prendre le cul, la prochaine fois. Peut-être qu’elle se ferait baiser jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus. Son mari l’attendait dans un lit trop propre. Elle souriait déjà à l’idée de rentrer en puant le sexe d’un inconnu.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.