$name1 découvre le plaisir lesbien dans un jacuzzi privé avec une masseuse de vingt-huit ans aux doigts experts.
$name1 n’avait jamais touché une femme.
Enfin — jamais comme ça. Elle avait trente-trois ans, un mari doux et prévisible, et un bon cadeau d’anniversaire : une journée spa dans un hôtel particulier du Marais. Le jacuzzi privé. Le champagne. Et Claire, masseuse aux épaules tatouées, vingt-huit ans, qui lui frottait le dos avec une huile sentant l’orange amère.
« Tu es très tendue ici, » murmura Claire, les pouces juste au-dessus du coccyx de $name1. « Et ici. »
Ses doigts glissèrent plus bas, sous la serviette, frôlant le haut des fesses. $name1 ne dit rien. Son souffle se coupa. Sa chatte se contracta contre le matelas de massage chauffant.
« Dis-moi d’arrêter, » dit Claire. « Ou dis-moi d’y aller. »
« Vas-y, » souffla $name1. « S’il te plaît. Touche-moi. »
Claire retourna la serviette. Ses mains huilées écartèrent les cuisses de $name1 et deux doigts glissèrent le long de sa fente déjà trempée. Elle gémit. Claire sourit, se pencha, et remplaça ses doigts par sa langue.
C’était différent. Plus doux. Plus précis. Claire léchait son clito en cercles lents, puis le suçait, puis replongeait sa langue dans sa chatte en la doigtant en même temps. $name1 agrippa les draps, les hanches qui se soulevaient, la bouche ouverte sur des gémissements qu’elle n’avait jamais faits avec un homme.
« Putain, tu goûtes bon, » murmura Claire entre deux coups de langue. « Ta petite chatte de femme mariée est à moi pour l’heure. Je vais te faire jouir jusqu’à ce que tu me supplieras d’arrêter. »
Elle ajouta un troisième doigt, courba, trouva le point exact. $name1 jouit en tremblant, les cuisses serrées autour de la tête de Claire, un cri étouffé dans l’oreiller. Claire ne s’arrêta pas. Elle la lécha à travers l’orgasme, à travers la sensibilité, jusqu’à un second climax plus violent encore.
Ensuite elles glissèrent dans le jacuzzi. L’eau chaude. Les bulles. $name1, ivre de plaisir, se mit à genoux sur la banquette immergée et rendit la pareille. Elle découvrit le goût d’une autre femme — salé, doux, addictif — et suça le clito de Claire comme elle avait toujours rêvé qu’on lui suce le sien. Claire lui tint les cheveux et jouit contre sa bouche en jurant.
Elles se frottèrent ensuite, chatte contre chatte, cuisses entrelacées, seins collés, jusqu’à jouir ensemble dans l’eau agitée. Claire sortit un petit gode double de son sac professionnel — « pour les clientes spéciales » — et $name1 le prit sans hésiter. Elles le partagèrent, face à face, en se baisant la bouche pendant que le silicone les remplissait toutes les deux.
Quand l’heure fut écoulée, $name1 s’habilla les jambes molles, la culotte oubliée dans la poche de Claire, et laissa un pourboire obscène. Sur le chemin du retour, elle se touchait encore dans le taxi, les doigts sentant l’orange amère et le sexe d’une autre femme.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.