Deux Bites pour une Épouse

$name1 se laisse partager par son mari et son meilleur ami lors d’un plan à trois qu’elle avait fantasmé depuis des mois.

$name1 avait posé les règles sur une feuille de papier, comme une vraie salope organisée.

Pas de photos. Pas de prénoms criés trop fort. Et elle voulait les deux en même temps — une bite dans la bouche, une dans la chatte — avant la fin de la nuit. Son mari Thomas avait accepté en riant nerveusement. Son meilleur ami Nico, trente-six ans, célibataire, était arrivé avec une bouteille de whisky et une érection déjà visible dans son jean.

Le salon était plongé dans une lumière basse. $name1, trente-deux ans, portait seulement un peignoir de soie ouvert. Ses seins lourds, son ventre doux, sa chatte déjà rasée et brillante d’excitation. Elle se mit à genoux entre les deux hommes assis sur le canapé et sortit leurs queues l’une après l’autre.

« Regarde-moi, » dit-elle à Thomas. « Regarde ta femme sucer la bite de ton pote. »

Elle avala Nico jusqu’à la gorge pendant qu’elle branlait Thomas. Puis elle changea. Les deux hommes gémissaient. Elle cracha sur leurs verges, les frotta l’une contre l’autre, lécha les deux glands à la fois comme une putain de porno.

Thomas la hissa sur ses genoux et s’enfonça en elle d’abord. $name1 chevaucha son mari face à Nico, qui lui fourra sa bite dans la bouche. Chaque fois qu’elle descendait sur Thomas, elle avancait la tête sur Nico. Le rythme était obscène. Des bruits de gorge. Des claquements de peau. Sa chatte dégoulinait sur les couilles de son mari.

« Plus fort, » geignit-elle en retirant la bite de sa bouche. « Baisez-moi. Utilisez-moi. Je suis votre trou pour ce soir. »

Ils la placèrent à quatre pattes sur le tapis. Thomas la prit par-derrière. Nico s’agenouilla devant et lui reprit la bouche. Elle était empalée, remplie, bâillonnée de queue, et elle adorait ça. Quand Thomas se retira pour laisser place à Nico, elle hurla de plaisir en sentant une bite différente l’étirer autrement.

Ils la retournèrent, la plièrent, la doigtèrent à deux. Nico lui lécha le clito pendant que Thomas lui baisait la bouche. Puis l’inverse. $name1 jouit une première fois en serrant les cheveux de Nico entre ses cuisses. Une deuxième quand Thomas la martela en lui parlant sale — « ma petite épouse partagée », « ma chienne à deux bites ».

Le final fut exactement ce qu’elle avait écrit sur la feuille : à genoux, les deux hommes debout, leurs queues sur sa langue. Elle les branla ensemble, la bouche ouverte, et reçut leurs jets mêlés sur le visage, les lèvres, les seins. Elle lécha ce qu’elle put, regarda son mari dans les yeux, et sourit d’un sourire de femme comblée et ruinée.

« On recommence samedi ? » demanda Nico en s’essuyant.

$name1 regarda Thomas. Thomas hocha la tête, déjà dur à nouveau.

« Samedi, » dit-elle. « Et cette fois, quelqu’un me prend le cul pendant que l’autre me remplit la chatte. »

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.