La Première Fois par Derrière

$name1 demande à son amant de lui prendre le cul pour la première fois dans une chambre d’amis un dimanche pluvieux.

$name1 avait acheté le lubrifiant elle-même.

Un gros flacon. Du vrai truc, pas la dose ridicule des pharmacies. Elle l’avait posé sur la table de nuit de la chambre d’amis — parce que chez elle, son mari dormait — et avait regardé Julien, son amant de six mois, avec un sourire nerveux et excité.

« Aujourd’hui, tu me prends le cul, » dit-elle. « Lentement d’abord. Puis comme tu veux. J’ai vingt-neuf ans et j’en peux plus d’imaginer ça sans le sentir. »

Julien, trente-cinq ans, embrassa son cou. Ses doigts huilés trouvèrent son anus pendant qu’il lui léchait les seins. Un doigt. Puis deux. $name1 gémit, face contre l’oreiller, le cul levé, la chatte déjà trempée rien qu’à l’idée de ce qui allait suivre.

« Détends-toi, » murmura-t-il. « Pousse un peu contre moi. Oui. Comme ça. Ta petite rose s’ouvre pour moi. »

Quand il remplaça ses doigts par le gland, $name1 retint son souffle. La pression. La brûlure douce. Puis le passage — lent, inexorable — de sa bite dans son cul. Elle cria dans l’oreiller. Pas de douleur pure : un étirement immense, obscène, qui la faisait se sentir ouverte comme jamais.

« Putain, t’es serrée, » grogna Julien. « Ton cul m’avale. Dis-moi si je continue. »

« Continue, » supplia-t-elle. « Enfonce-toi. Baise mon cul. Je veux le sentir jusqu’au fond. »

Il avança centimètre par centimètre jusqu’à ce que ses couilles touchent ses fesses. $name1 tremblait. Puis il commença à bouger. Des coups courts d’abord. Puis plus longs. Le bruit du lubrifiant. Le claquement de peau. Elle se doigtait la chatte en même temps, trois doigts enfoncés, le pouce sur le clito, pendant qu’il lui démonterait le cul avec une patience de plus en plus cruelle.

« Plus fort, » geignit-elle. « Je peux le prendre. Baise-moi comme une vraie salope anale. Remplis mon trou. »

Julien accélérera. Une main dans ses cheveux. L’autre sur sa hanche. Chaque coup de rein lui arrachait un cri. Elle jouit d’abord sur ses propres doigts, la chatte qui spasme, le cul qui se resserrait autour de sa verge — ce qui le fit gémir plus fort encore.

Il se retira presque entièrement, ne laissant que le gland, puis se rencogna jusqu’à la garde. Encore. Encore. $name1 bavait sur l’oreiller, les yeux révulsés, réduite à un trou offert et une bouche qui ne savait plus que supplier.

Quand il jouit, ce fut au fond de son cul, des jets chauds qu’elle sentit pulser. Il resta enfoui un long moment, puis se retira lentement. Elle sentit le sperme couler aussitôt de son anus ouvert et poussa un rire essoufflé, vicieux, libéré.

« On recommence dans une heure, » dit-elle. « Et cette fois, tu me prends sans t’arrêter même si je hurle. »

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.