Hotwife au Club Échangiste

$name1, hotwife consentante, se fait baiser devant son mari par un inconnu choisi sur la piste de danse.

Le collier noir autour du cou de $name1 voulait dire une chose précise dans ce club : elle était mariée, offerte, et son mari regardait.

Elle avait trente-cinq ans. Antoine, son époux, buvait une bière dans un fauteuil en velours rouge pendant qu’elle dansait seule sous les néons roses. Un homme s’approcha — grand, barbu, une quarantaine d’années — et posa une main sur sa hanche. Elle regarda Antoine. Antoine hocha la tête.

Dans le salon privé du fond, $name1 se mit à genoux sans qu’on le lui demande. Elle sortit la bite de l’inconnu et la suca en fixant son mari. Antoine s’était ouvert la braguette et se branlait en la regardant. L’interdit électrique de la scène la rendait folle : sa bouche sur une queue étrangère, son alliance qui brillait, son mari qui jouissait des yeux.

« Baise-la, » dit Antoine d’une voix rauque. « Elle aime qu’on la prenne fort. Montre-moi comment tu démontes ma femme. »

L’inconnu allongea $name1 sur la banquette, écarta ses cuisses, et s’enfonça d’un coup. Elle cria. Antoine gémit. Chaque coup de rein faisait rebondir ses seins hors de sa robe. Elle tendit la main vers son mari, qui s’approcha pour lui fourrer sa propre bite dans la bouche pendant que l’autre la baisait.

Deux queues. Un mari. Un inconnu. $name1 était comblée, salie, adorée. Elle jouit en gémissant autour de la verge d’Antoine, la chatte qui serrait l’inconnu. Celui-ci la retourna à quatre pattes et la martela plus fort, une main sur sa nuque, l’autre tapant son cul.

« Remplis-la, » ordonna Antoine. « Je veux la ramener pleine. »

L’inconnu jouit au fond d’elle avec un grognement. Quand il se retira, Antoine s’agenouilla aussitôt et lécha le mélange qui coulait de la chatte de sa femme — une scène si sale que $name1 jouit encore rien qu’à le regarder faire. Puis Antoine la prit à son tour, rapide, possessif, et se vida en elle par-dessus le sperme de l’autre.

Dans le taxi du retour, $name1 avait la tête sur l’épaule d’Antoine, les cuisses collées, le collier encore autour du cou.

« Samedi prochain, » murmura-t-elle. « Deux inconnus. Et mon cul. »

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.