$name1 emprunte une perceuse à son voisin et se fait clouer contre le plan de travail de sa cuisine.
$name1 frappa à la porte du 4B avec un sourire trop innocent pour être honnête.
« Désolée de déranger. Tu aurais une perceuse ? Mon étagère… »
Karim ouvrit. Trente-huit ans, torse nu, jogging bas sur les hanches. Il la regarda de haut en bas — robe d’intérieur fine, pas de soutien-gorge, culotte visible en contre-jour — et sourit.
« J’ai mieux qu’une perceuse, » dit-il. « Entre. »
Dans sa cuisine, $name1 n’eut même pas le temps de jouer la comédie. Karim la souleva sur le plan de travail, écarta ses genoux, et colla sa bouche sur sa chatte à travers la culotte. Elle gémit, les mains dans ses cheveux. Il tira le tissu sur le côté et la lécha vraiment — langue plate, puis pointe sur le clito, puis langue dans l’entrée — jusqu’à ce qu’elle trempe le marbre.
« Putain, depuis le temps que je t’entends gémir à travers le plafond, » dit-il. « Ton mec te baise trop doucement. Laisse-moi te montrer. »
Il descendit son jogging. Sa bite était épaisse, sombre, déjà dure. $name1 la guida entre ses lèvres et il s’enfonça jusqu’aux couilles. Le plan de travail était froid sous ses fesses. Ses talons cognèrent les placards. Karim la baisait en la regardant, une main sur sa gorge, assez ferme pour lui rappeler qui menait la danse.
« Plus fort, » supplia-t-elle. « Baise la femme mariée du dessous. Remplis-moi avant qu’il rentre. »
Il accélérera. Le bruit de leurs peaux emplit la cuisine. Elle jouit en serrant ses flancs de ses cuisses, un cri qu’elle n’essaya même pas d’étouffer — tant pis si le 3B entendait. Karim se retira, la fit descendre, la plaça face à l’évier et la reprit par-derrière, encore plus profond.
Quand il jouit, ce fut en elle, chaud, abondant. Elle sentit le sperme couler le long de sa cuisse jusqu’à sa cheville pendant qu’elle remettait sa robe. Il lui tendit la perceuse avec un clin d’œil.
« Pour l’étagère, » dit-il. « Et pour le reste… monseigneur est disponible tous les après-midis. »
$name1 rentra chez elle, l’alliance brillante, la chatte pleine, et se promit de « casser » quelque chose chaque semaine.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.