Parking Souterrain, Moteur Allumé

$name1 se fait prendre sur le capot d’une voiture par un inconnu croisé dans un parking de centre commercial.

$name1 cherchait sa voiture depuis dix minutes quand elle comprit qu’elle était suivie.

Pas d’une façon menaçante — d’une façon lourde de sens. L’homme avait une quarantaine d’années, un blouson sombre, et il l’avait regardée trop longtemps dans l’ascenseur du centre commercial. Elle avait trente et un ans, un panier de courses inutile à la main, et une culotte déjà humide parce qu’elle avait décidé, ce matin-là, qu’elle voulait un inconnu.

Elle s’arrêta entre deux piliers, posa le panier, et se retourna.

« Tu me suis, » dit-elle.

« Tu veux que je te suive, » répondit-il.

Elle sourit, ouvrit la porte de sa propre voiture, et s’assit sur le siège conducteur les jambes écartées, jupe remontée. « Alors viens. »

Il s’agenouilla sur le béton huileux et lui mangea la chatte là, dans le parking, entre les vrombrissements lointains et les claquements de portières. $name1 se mordit le poing. Ses hanches se soulevèrent. Il suçait son clito comme s’il avait toute la journée, deux doigts courbés en elle, jusqu’à ce qu’elle jouisse en tremblant sur le siège en cuir.

Ensuite il la sortit de la voiture, la plia sur le capot encore chaud du moteur, baissa son pantalon et s’enfonça. Elle cria. L’écho du parking rendit le son obscène. Il la baisait fort, les mains sur ses hanches, sa jupe froissée sur son dos, pendant que des phares passaient parfois au loin.

« Si quelqu’un vient, » geignit-elle, « n’arrête pas. Baise-moi devant. Je m’en fous. Remplis-moi. »

Il grogna, accéléra, lui tapa le cul. Elle se doigtait le clito contre le métal du capot. L’orgasme arriva comme un accident de voiture — brutal, total, les jambes flageolantes. Il jouit en elle juste après, des jets chauds qu’elle sentit pulser, puis se retira et rangea sa queue comme un homme qui a juste fini une course.

Pas de nom. Pas de numéro. Il parta. $name1 remonta sa culotte par-dessus le désordre, récupéra son panier, et rentra chez son mari en sentant encore le béton et le sperme entre ses cuisses.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.