$name1 se retrouve bloquée dans un ascenseur avec son supérieur et en profite pour le sucer puis se faire baiser contre le miroir.
L’ascenseur s’arrêta entre le quatrième et le cinquième avec un grincement inquiétant.
$name1 et son supérieur Philippe — quarante-huit ans, marié, cravate impeccable — se regardèrent. Elle avait trente-trois ans. La lumière de secours était jaune. L’alarme était pressée. On leur avait dit « dix minutes ».
« On pourrait… parler du dossier, » proposa Philippe, la voix tendue.
« On pourrait faire autre chose, » répondit $name1 en s’agenouillant.
Elle ouvrit sa braguette avant qu’il ait le temps de protester vraiment. Sa bite durcit dans sa bouche en trois coups de langue. Il jura, les mains contre le miroir, pendant qu’elle le suçait salement, en bavant, en le regardant d’en bas.
« Quelqu’un peut nous entendre, » geignit-il.
« Alors jouis vite, » dit-elle. « Ou baise-moi. Choisis. »
Il la releva, la plaça face au miroir, releva sa jupe, baissa sa culotte et s’enfonça. Elle regarda son propre visage — bouche ouverte, seins sortis, alliance brillante — pendant qu’il la baisait par à-coups nerveux. L’ascenseur tressauta une fois. Elle jouit en serrant sa verge. Il se vida en elle juste avant que la cabine reparte.
Quand les portes s’ouvrirent au rez-de-chaussée, ils étaient impeccables. Presque. $name1 marcha jusqu’à la sortie avec le sperme de son boss encore chaud entre les cuisses, et lui envoya un message en arrivant dehors : « Même panne la semaine prochaine ? »
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.
$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.
Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.
Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.
Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.
Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.