Dernière Rangée du Cinéma

$name1 se fait doigter puis chevauche un inconnu dans la dernière rangée d’une séance de minuit.

Le film d’horreur était un prétexte. $name1 était venue pour les ténèbres.

Salle presque vide. Dernière rangée. Trente ans. Jupe. Culotte déjà déplacée sur le côté avant même le générique. L’homme à trois sièges de là — quarantaine, seul — comprit le message quand elle croisa et décroisa les jambes assez haut pour lui montrer le désastre.

Il changea de place. Sa main trouva sa cuisse, puis sa chatte. Deux doigts. Elle mordit sa propre lèvre pendant que le monstre à l’écran décapitait quelqu’un. Les bruits humides de ses doigts se perdaient dans la bande-son.

« Monte, » murmura-t-il.

Elle chevaucha sur son siège, dos à l’écran, face au balcon vide, et s’empala sur sa bite sortie du pantalon. Elle bougeait au rythme des scènes d’action — coups de rein quand les cris fusaien, pauses quand les dialogues revenaient. Son clito frottait son pubis. Elle jouit en silence pendant une scène de poursuite, les ongles plantés dans ses épaules.

Il la tint par les hanches et jouit en elle juste avant le générique de fin. Elle se releva, remit sa jupe, et sortit avant la lumière. Dans les toilettes du cinéma, elle regarda le sperme couler le long de sa cuisse et se prit en photo pour elle seule — souvenir d’une séance réussie.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

$name1 savait qu’elle aurait dû avoir honte. À la place, elle n’avait que faim. Une faim sale, collante, qui lui tordait le bas-ventre chaque fois que son clito frottait contre le tissu humide de sa culotte. Elle avait plus de vingt et un ans — bien plus — et elle refusait de jouer les ingénues. Ce qu’elle voulait, c’était être utilisée, remplie, salie, jusqu’à ce que ses jambes ne la portent plus.

Chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait la scène : la bite qui s’enfonçait, les bruits obscènes de sa chatte, l’odeur du sexe mélangée à la sueur. Elle se mordit la lèvre en y repensant et glissa une main entre ses cuisses pour se toucher encore, deux doigts glissants, le pouce sur le clito, jusqu’à ce qu’un petit orgasme nerveux la fasse trembler une dernière fois.

Elle se promit de revenir. De recommencer. De se faire prendre encore plus fort, encore plus profond, encore plus sale. Peut-être le cul, la prochaine fois. Peut-être à genoux pendant des heures. Peut-être devant un miroir pour voir sa propre face de pute pendant qu’on la démonte. L’idée seule suffit à faire couler un nouveau filet de jus le long de sa cuisse.

Plus tard, seule, $name1 se regarda dans la glace. Bouche rouge, cou marqué, culotte irrécupérable. Elle sourit. Elle n’était plus la femme sage que tout le monde croyait connaître. Elle était une chienne en chaleur qui savait exactement ce qu’elle valait à genoux, et elle n’avait aucune intention de s’arrêter.

Avant de s’endormir, elle se doigta encore en murmurant des ordres obscènes à un amant imaginaire : plus fort, plus profond, dans ma chatte, dans ma bouche, dans mon cul. Elle jouit en silence, les draps trempés, le cœur battant, déjà impatiente de la prochaine occasion de se faire ruiner comme elle le méritait.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.