Cabine de commande du yacht

$name1 quitte le cocktail sur le pont pour se faire baiser par le capitaine face à la mer.

Le yacht appartenant à un ami d’ami croisait au large de Saint-Tropez. $name1 était en bikini blanc, cocktail à la main, quand le capitaine — bronzé, confident, trop beau pour être seulement un employé — lui proposa une visite de la cabine de commande.

« Les autres sont à la baignade », dit-il. « On a vingt minutes. »

Elle comprit. Elle suivit.

Dans la cabine, il verrouilla. $name1 s’appuya contre le tableau de bord. Il dénoua son bikini d’un geste. Ses seins libres, sa chatte déjà brillante. Il s’agenouilla et la lécha debout, une jambe sur son épaule.

Elle gémissait en regardant l’horizon bleu à travers le pare-brise. Sa langue était experte. Deux doigts. Elle jouit vite, les genoux flageolants.

Il baissa son short. Sa bite, lourde, déjà dure. Elle s’agenouilla sur le sol antidérapant et le suca en le regardant. Il tenait la barre d’une main, sa tête de l’autre.

« Debout. Tourne-toi. »

Il la pénétra face à la mer. Chaque coup de rein la poussait contre le tableau. Ses seins s’écrasaient sur les instruments. Elle poussait en arrière, avide.

« Baise-moi comme tu baises toutes les invitées », dit-elle crûment.

« Toi, tu es la meilleure », grogna-t-il, et il l’enfonça plus fort. Une main glissa devant, frotta son clitoris. Elle jouit une deuxième fois, criant vers le large.

Il sortit, la porta jusqu’à la couchette étroite derrière, et la prit à nouveau, plus lentement, plus profondément. « Je vais jouir sur tes seins. »

« Non. En moi. Je veux descendre sur le pont pleine de toi. »

Il obéit, s’arc-bouta, et la remplit. $name1 serra sa bite avec sa chatte jusqu’à la dernière goutte.

Elle remit le bikini sans se laver. Sur le pont, le tissu blanc montrait déjà une petite tache. Elle sourit, prit un nouveau cocktail, et croisa les jambes comme une lady.

Le soir, dans sa cabine, le capitaine frappa à nouveau. Cette fois, il resta une heure. Elle le chevaucha, le suca, se fit prendre par-derrière contre le hublot pendant que les lumières de la côte scintillaient. Elle jouit trois fois. Lui deux.

Au petit déjeuner, personne ne sut — sauf le bikini blanc séchant sur le rail, et le sourire privé de $name1.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.

Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.

$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.

Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.

L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.

Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.

Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.

Author: Alice

Alice is one of the founding authors of NaughtyFable.com, and enjoys a variety of erotic kinks from cuckolding and voyeurism, to oral fixations and fantasy genres.