$name1 partage une cabine couchette avec un inconnu et passe la nuit à le sucer et se faire baiser sous le drap fin.
Le train de nuit pour Bruxelles n’avait plus de cabine simple. $name1 se retrouva dans une double avec un homme d’affaires — chemise ouverte, parfum discret, sourire gêné.
« Je prends le haut », proposa-t-il.
« Restez en bas. On verra », dit-elle.
Les lumières s’éteignirent. Dans le noir, le train berçait. $name1, en nuisette, sentait son regard même sans le voir. Elle laissa volontairement une jambe sortir du drap.
Sa voix dans le noir : « Vous ne dormez pas. »
« Non. »
Il se leva, s’assit au bord de sa couchette. Sa main trouva son genou, remonta. Elle n’avait pas de culotte. Ses doigts glissèrent dans sa chatte humide. Elle gémit.
Il se glissa sous le drap fin. Sa bouche remplaça ses doigts. Il la lécha dans le noir, lentement, jusqu’à ce qu’elle jouisse en mordant l’oreiller.
Elle le tira vers elle, ouvrit son caleçon, prit sa bite en bouche. Couchette étroite, têtes qui cognaient, rires étouffés. Elle suca jusqu’à le sentir dur comme de la pierre.
Il s’allongea sur elle, s’enfonça. Le drap glissait. Chaque coup de rein faisait grincer la couchette. $name1 agrippait les barreaux du lit du dessus.
« Plus fort, ils n’entendront rien avec le train. »
Il la baisa plus fort. Elle jouit une deuxième fois. Il changea de position, la mit sur le côté, cuisse relevée, et pénétra plus profond. Sa main sur sa bouche quand des pas passèrent dans le couloir.
Il jouit en elle, chaud, abondant. Ils restèrent enlacés. Une heure plus tard, elle le réveilla en le chevauchant silencieusement. Il jouit encore. Au matin, ils se séparèrent à Bruxelles comme des étrangers polis — sauf le numéro échangé et la cuisse de $name1 encore collante.
Dans le taxi, elle sourit. Elle réserverait toujours des couchettes doubles, désormais.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.
$name1 ferma les yeux et se remémora chaque détail : la chaleur de sa bite, l’odeur de son sexe, le bruit obscène de leurs peaux qui claquaient. Sa main glissa entre ses cuisses ; elle était encore trempée, sensible, ouverte.
Elle se digita lentement, deux doigts enfoncés jusqu’aux jointures, le pouce sur son clitoris, en murmurant des mots sales. Elle voulait encore sa queue, encore sa bouche, encore ce sentiment d’être utilisée sans pitié et adorée en même temps.
L’orgasme arriva en vagues successives. $name1 se cambra, mordit l’oreiller, et jouit en silence pour ne pas alerter les voisins. Ses doigts sortirent brillants de jus ; elle les lécha avec une gourmandise honteuse.
Plus tard, sous la douche brûlante, elle lava le sperme séché sur ses cuisses et sourit. Elle savait qu’elle recommencerait. Elle voulait être baisée encore plus fort, encore plus longtemps, jusqu’à ne plus pouvoir marcher droit.
Dans son lit, nue, les draps froids contre sa peau chaude, $name1 passa une main sur ses seins, pinça ses mamelons, puis redescendit vers sa chatte gonflée. Elle s’imagina à genoux, la bouche pleine, les yeux levés, attendant l’ordre de l’avaler jusqu’au fond de sa gorge.
Elle poussa un troisième doigt en elle, s’étirant, gémissant son nom inventé. La pièce sentait le sexe. Ses hanches ondulaient contre sa propre main comme contre une vraie bite. Elle jouit encore, plus fort, les jambes tremblantes, la tête vide de tout sauf de plaisir.
Avant de s’endormir, $name1 se promit de porter demain une culotte qu’elle pourrait facilement écarter, un soutien-gorge facile à ouvrir, et aucun scrupule. Elle était une femme adulte, libre, et sa chatte appartenait à qui savait la prendre.